Les outils de protection de l’environnement et du cadre de vie

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1.Le Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.)

Le Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) approuvé le 20 mars 2012 a réaffirmé les préconisations en matière de protection de l’environnement et du cadre de vie qui avaient été mises en avant dans le Plan d’Occupation des Sols (P.O.S) révisé en octobre 1998. Elles visent notamment à assurer :

  • La protection des vallées des deux rivières, la Chalaronne et le Relevant, ainsi que des lignes de crêtes,
  • L’image industrielle ouverte sur deux entrées importantes de Châtillon, a été soignée par l’instauration d’une marge de recul de respectivement 12 mètres et 35 mètres par rapport à l’alignement de la voie, avec l’obligation de planter, d’aménager et d’engazonner les espaces libres.
  • La surface des espaces communs des lotissements, incluant des aménagements de jeux d’enfants et hors aires de stationnement, a été portée à 15% de la superficie totale du tènement. Les espaces libres, y compris les aires de stationnement, doivent être plantés à raison d’un arbre à haute tige par 50m2.

2.Le Contrat de Rivière des Territoires de Chalaronne

En sa qualité de membre du Syndicat des territoires de Chalaronne, la Commune de Châtillon-sur-Chalaronne a participé à l’élaboration du Contrat de rivières de la Chalaronne signé en février 2008. Le syndicat des rivières des territoires de la Chalaronne a entrepris des travaux de restauration des berges en raison de l’effondrement des murs de soutènement qui pourrait avoir des conséquences dramatiques sur le fonctionnement de la rivière et de son environnement. En particulier en cas de crue et de la présence de la canalisation d’eaux usées. La vieille Chalaronne, longue de 1800 mètres, à la particularité de n’être aujourd’hui plus qu’alimentée en eau par la nappe phréatique et diverses sources lui conférant une singularité sur notre territoire. Aujourd’hui, de nouvelles berges ont été crées afin de redonner au cours d’eau un fonctionnement le plus naturel possible. Pour cela des techniques dites végétales vivantes ont été utilisées. Un cheminement pédestre sur la rive droite de la Chalaronne sera réalisé sur une longueur d’environ 900 mètres.